décembre 30, 2007...5:42

once upon a time, a cow…

Se rendre aux commentaires

200px-atomheartmothercover.jpeg

 

Connaissez- vous le pudding ? On peut supposer que ce plat, à l’aspect parfois peu attractif, ne vous est pas inconnu même de ce côté ci de la manche :) Mais avez-vous déjà entendu parler de l’incroyable pudding (the amazing pudding) ? Non, il ne s’agit pas d’un gâteau confectionné en Ukraine en avril 86 et qui aurait mal tourné, mais bien du 2nd nom qui fut décerné au morceau Atom Heart Mother du groupe Pink Floyd, le 1er nom étant « Epic ». Un morceau qui aurait pu être épique ou incroyable…Voila qui est de bon augure! Et effectivement l’album du même nom mis en vente en 1970 est tout simplement monstrueux.

Pour nos amis fan de vinyles, la face A est composée d’un unique morceau de 23 minutes et 39 secondes : Atom Heart Mother. La face B quant à elle comporte 4 chansons dont 3 composées par un membre du groupe à chaque fois : If (Roger Waters), Summer 68 (Richard Wright), Fat Old Sun (David Gilmour) et enfin Alan’s psychedelic breakfast (Waters, Gilmour, Wright, Mason). On remarque l’absence du nom de Syd Barrett, celui-ci ayant en effet quitté le groupe en 1968 pour être remplacé par David Gilmour, pour le plus grand malheur (ou bonheur) de certains.
Le morceau Atom Heart Mother est en réalité divisé en 6 parties, pas si distinctes que ça, à en croire la bataille entre puristes faisant rage sur internet :
  1. “Father’s Shout” (00:00 – 05:20)
  2. “Breast Milky” (5:21 – 10:09)
  3. “Mother Fore” (10:10 – 15:26)
  4. “Funky Dung” (15:27 – 17:44)
  5. “Mind Your Throats Please” (17:45 – 19:49)
  6. “Remergence” (19:49 – 23:39)

Ou pour les autres..

  1. “Father’s Shout” (00:00 – 02:59)
  2. “Breast Milky” (3:00 – 05:22)
  3. “Mother Fore” (5:23 – 10:11)
  4. “Funky Dung” (10:12 – 15:25)
  5. “Mind Your Throats Please” (15:26 – 17:44)
  6. “Remergence” (17:45 – 23:39)

Une chose reste sure, l’assemblage du morceau est tout bonnement incroyable.

Le thème central débute dès la 1ere partie. On se demande alors si l’on n’a pas mis, sans faire exprès, le Cd de musique classique de son grand père qui trainait dans un coin. Et non, il s’agit bien de cuivres que l’on entend, et cela pour notre plus grand bonheur. La magie s’installe, la guitare geint, des chœurs prennent le relais dans la chanson, on se croirait presque en pleine cérémonie mystique, et tout à coup la guitare électrique s’immisce en douceur pour un solo. On est ébahi par les différentes parties du morceau qui s’enchainent avec une facilité déconcertante. La perfection musicale est atteinte. On est presque déçu une fois le morceau terminé (sur le même thème qu’en ouverture), c’est vrai que 23 minutes de bonheur pour nos oreilles c’est court quand c’est intense à ce point.

La face B nous ramène à la réalité avec une chanson à la guitare sèche qu’on aimerait écouter au bord de la plage : If. Les 3 premières secondes de Fat old sun me font irrémédiablement penser aux sons de cloches de High Hopes de l’album The Division Bell.

Mais c’est surtout le dernier morceau qui marque : un véritable coup de génie que d’enregistrer les sons du petit déjeuner d’un certain Alan, entrecoupés de passages à la guitare (sèche ou steal) ou au piano.

LES FLOYDS AU SOMMET.UN ALBUM QU’IL FAUT AVOIR DANS SA DISCOGRAPHIE.

Un commentaire


Laisser un commentaire